FABIENNE QUARANTA — MON PARCOURS, MON DON, MA PRATIQUE
Un don révélé dès l'enfance
Je n'ai jamais vraiment choisi la voyance, c'est elle qui m'a choisie. Après un mutisme quasi total jusqu'à l'âge de 7 ans et une attirance inexplicable pour le monde de l'invisible, j'ai eu un tarot entre les mains à 12 ans. Ce contact a tout changé. Les images, les ressentis, les perceptions : tout s'est mis en place naturellement, comme si j'avais enfin trouvé un langage pour ce que je vivais depuis toujours.


À 22 ans, j'ai ouvert une dizaine de magasins de textile en Normandie. J'avais l'âme d'une commerçante, le sens du contact, le goût du risque. Je continuais en parallèle à tirer les cartes pour mes amis, mon entourage, mes collaborateurs. Et mes prédictions s'avéraient justes. Encore et encore. Jusqu'au jour où j'ai compris que c'était là, et pas ailleurs, que ma vocation résidait vraiment.
Une vie professionnelle parallèle
LE CABINET, LA CLIENTELE, LA RECONNAISSANCE
Après le décès de mon père, j'ai intégré pleinement les voies de la voyance. En 1998, j'ai ouvert mon premier cabinet à Caen. Puis dans le 16ᵉ arrondissement de Paris. J'ai voyagé dans toute la France, la Belgique, la Suisse. J'ai suivi une clientèle de chefs d'entreprise, de professions libérales, de personnalités politiques et de particuliers, consultés par téléphone depuis mon cabinet, sans qu'ils aient besoin de se déplacer.
J'ai inventé un concept que j'ai déposé : la voyance à la carte. J'ai organisé des événements de voyance pour des entreprises, des casinos Partouche, des lieux insolites. J'ai créé des salons de voyance rassemblant les meilleurs médiums de France, dont un en partenariat avec le casino Les Palmiers à Hyères.
Aujourd'hui, je consulte depuis mon cabinet à Hyères, dans le Var. Par téléphone, avec la même intensité, la même précision et la même bienveillance qu'en présentiel. Peut-être plus encore, parce que le téléphone efface les distances et laisse toute la place à l'essentiel : la connexion.



